13ème Journée internationale de la tolérance zéro aux mutilations sexuelles féminines

Il y a urgence à agir pour que ces mutilations reculent partout. Cette pratique n’est toujours pas interdite, notamment dans 33 des 54 pays du continent africain.

L’urgence de mettre fin à une violence extrême faite aux filles et aux femmes.

Les mutilations sexuelles féminines peuvent prendre différentes formes (scarification, excision du clitoris et des petites lèvres, suture des lèvres…), et être motivées par différentes raisons non médicales (coutume, religion, pression sociale…). Mais toutes ces mutilations bafouent les droits fondamentaux des femmes et des filles, leur dénient la maîtrise de leur corps et les assignent à un statut d’infériorité. Ces pratiques intolérables et inexcusables peuvent provoquer une absence de plaisir sexuel et de graves problèmes de santé (hémorragies, problèmes urinaires, stérilité, complications lors de l’accouchement…).

Le 6 février, pour la 13ème année, l’ONU et des milliers de voix à travers le monde – notamment associatives et politiques – appelleront à la tolérance zéro face aux mutilations sexuelles féminines (MSF). Il y a urgence à agir, comme en attestent les chiffres fournis par l’ONU :

  • 125 millions de femmes mutilées dans le monde.
  • 15 millions de jeunes filles, âgées de 15 à 19 ans, risquent de subir des mutilations génitales féminines d’ici à 2030 si la tendance perdure à ce rythme.

Il y a urgence à agir pour que ces mutilations reculent partout. Cette pratique n’est toujours pas interdite, notamment dans 33 des 54 pays du continent africain.

En savoir plus :

Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes.

Dernière modification : 18/08/2016

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