L’Ouganda signe l’accord de Paris

A cette occasion, le Premier ministre Ruhakana Rugunda, a réaffirmé son engagement à mettre en œuvre les actions prévues par l’accord.

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L’Ouganda compte parmi les 175 pays qui ont signé l’accord de Paris le 22 avril à New York. A cette occasion, le Premier ministre Ruhakana Rugunda, a réaffirmé son engagement à mettre en œuvre les actions prévues par l’accord. Accompagné du ministre de l’eau et de l’environnement, le professeur Ephraim Kamuntu, il a déclaré que ces enjeux figurent au nombre des priorités du gouvernement pour les 5 années à venir et sont pris en compte au titre des mesures concrètes développées dans la Vision 2040 du pays et dans le Plan national de développement 2015-2020.

Pour assurer une mise en œuvre effective de l’Accord de Paris, le Premier ministre ougandais a invité les pays développés à apporter un soutien technique et financier à l’Afrique comme prévu dans l’Accord et dans le Plan d’Action d’Addis-Abeba sur le financement du changement climatique.

En Ouganda, la France, via le Fond français pour l’environnement mondial (FFEM) et l’Union européenne financent à hauteur de 1 69 427 € un projet en faveur de la conservation de la biodiversité du parc national des monts Rwenzori. Cette initiative vise à protéger les écosystèmes menacés par la pression démographique et l’érosion en impliquant tous les acteurs qui dépendent de cet espace naturel.

Les leaders du monde appellent à l’action pour le climat

A New York, le Président français, François Hollande, a été le premier chef d’Etat à signer l’Accord de Paris. Il a souligné l’urgence de traduire les engagements en actes.
Nos « déclarations » doivent devenir des « actes » parce que depuis la conclusion de cet accord, le 12 décembre, « l’urgence est toujours là », a déclaré le chef de l’État français, soulignant que « les mois qui viennent de s’écouler ont été les plus chauds de ces cent dernières années ». « Il faut aller vite, encore plus vite », a-t-il insisté.
Pour le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, « nous avons entamé une course contre la montre. »

L’Accord de Paris reste ouvert un an à la signature des 195 pays qui l’ont négocié.

Dernière modification : 13/10/2016

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