S. E.M. Stéphane Gompertz participe à une conférence sur les enjeux du changement climatique

Organisée par l’Ambassade de France en Ouganda, en partenariat avec l’Alliance Française de Kampala et la faculté d’Agriculture et des Sciences Environnementales de l’Université de Makerere, cette conférence-débat a donné lieu à des échanges nourris sur la manière d’aborder les défis posés par le dérèglement climatique.

Une conférence-débat s’intitulant « Let’s save the world together » s’est tenue le 17 septembre dernier à l’université de Makerere à Kampala à l’occasion de la visite en Ouganda de M. Stéphane Gompertz, Ambassadeur Climat pour l’Afrique et le Moyen-Orient.

JPEG

Organisée par l’Ambassade de France en Ouganda, en partenariat avec l’Alliance Française de Kampala et la faculté d’Agriculture et des Sciences Environnementales de l’Université de Makerere, cette conférence-débat a donné lieu à des échanges nourris sur la manière d’aborder les défis posés par le dérèglement climatique.

A moins de 70 jours de la 21ème session de la Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (COP21), prévue à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, M. Gompertz est intervenu dans un amphithéâtre de l’Université de Makerere devant un auditoire de plus de 250 personnes. Etaient également présents, Mme Sophie Makame, ambassadeur de France en Ouganda, et M. Bob Natifou, responsable Climat au sein de l’Unité du Changement Climatique du Ministère de l’Eau et de l’environnement. Le public était composé d’étudiants, de chercheurs, de représentants de la société civile ainsi que de membres de la communauté diplomatique .

L’ambassadeur Climat pour l’Afrique et le Moyen-Orient a rappelé les raisons justifiant l’Alliance de Paris et son objectif d’aboutir à l’approbation en décembre d’un instrument universel juridiquement contraignant. La France en tant que future présidence de la COP21 jouait son rôle de facilitateur, appuyant par ailleurs les Etats parties dans l’élaboration de leur contribution nationale. C’est à ce titre que l’Ouganda bénéficiait, avec le concours de l’AFD, d’une expertise technique. Les contributions nationales comportent à la fois des mesures d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre et d’adaptation. L’Ambassadeur Gompertz a insisté sur l’importance d’une soumission dans les délais des éléments de positions nationale, destinés à être repris dans le document final de la COP21. Il a clôturé son intervention en soulignant que la participation de tous, acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux, est nécessaire pour lutter contre le changement climatique et s’est réjoui que de nombreux jeunes ougandais soient venus participer activement au débat.

M. Bob Natifou a quant à lui, partagé avec le public un bref état des lieux de la politique ougandaise sur le changement climatique. Il a souligné que l’Ouganda prévoit une réduction de 22% de ses émissions du gaz à effet de serre d’ici 2030 mais ne pourra financer qu’un tiers des mesures prévues sur le budget national. L’Ouganda compte adresser sa contribution nationale au secrétariat de la CCNUCC au plus tard le 1er octobre prochain.

Lire la tribune de S.E.M. Stéphane GOMPERTZ publié dans The Independent.

En savoir plus sur a COP21 :

www.cop21.gouv.fr

Dernière modification : 13/10/2016

Haut de page